{A lire de toute urgence} Virus 57 de Christophe Lambert et Sam Vansteen

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Auteurs : Christophe Lambert & Sarn Vansteen

Titre : Virus 57

Editeur : Syros

 

Résumé :

57 adolescents à travers les Etat-Unis sont issus d’une fécondation in vitro, ils ont tous le même père et ne se connaissent pas le moins du monde. Un jour, l’un d’eux, en mer avec son oncle et des amis, meurt dans d’atroces souffrances et transmet aux autres un virus inconnu et foudroyant.

Les autres adolescents sont rapatriés dans un centre de recherche pour essayer de les sauver, mais l’un d’entre eux : Virgil, est paranoïaque et pense que le FBI veut le faire taire, il s’enfuit alors avec Sia, une autre porteuse du virus. Commence alors une course contre la montre pour les retrouver avant que le virus ne se déclenche et contamine toute la population.

 

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Avis :

+ + + J’ai eu peur au début de ne pas aimer parce qu’on se retrouve rapidement avec le point de vue de l’agent chargé de trouver les enfants et que je n’aime pas ce genre de narration, seulement son point de vue est alterné avec ceux de Virgil et Sia et voir la course poursuite des deux côtés est très sympa dans cette situation

+ – Le virus est terrible, j’adore vraiment la maladie qui se déclenche mais meurt aussi très rapidement si personne n’est à portée. Seulement je trouve que très vite, l’intrigue tourne plus autour de la fuite des adolescents et de l’intrigue avec la recherche du donneur et oublie le virus.

+ + Le road trip des deux adolescents est très cool, même s’il reste assez banal

+ + La paranoïa de Virgil est superbement décrite et utilisée. On sent vraiment la tension dans le personnage et le regard extérieur de Sia permet d’avoir un regard critique mais sans perdre de vue le fait que Virgil croit vraiment à tout son délire.

+ + Des sujets annexes sont évoqués par moment et portent à se poser des questions, à plusieurs reprises, l’histoire met en scène des problèmes que doivent gérer les homosexuels, les mères de Sia sont menacés, un homme est tabassé à mort… J’aime bien quand les fictions, sans en faire leur sujet principal, montre du doigt des dysfonctionnements de la société, les inégalités, les injustices, la bêtise humaine…

 

Ceux qui ont aimé aimeront (et inversement) : U4 (Vincent Villeminot, Yves Grevet, Florence Hinckel, Carole Trébor), Never Never (Colleen Hoover et Tarryn Fisher)

 

Note : 16/20

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